Ce lundi 27 janvier, j’interpelle le Collège sur le lancement du projet « Digital cities ».
Monsieur le bourgmestre,
La presse nous apprend que le projet « Digital Cities » – qui vise à créer des points d’accès wifi publics et ouverts à tous -, porté par le gouvernement régional, et dont la Ville de Liège est partenaire, verra son premier « hotspot » mis en service à Liège le 18 février prochain.
Je me réjouis que cette initiative prenne forme. Je gage qu’elle contribuera à donner accès à l’Internet à un plus grand nombre de personnes et à rendre la ville plus accueillante pour ses visiteurs.
Je souhaiterais cependant obtenir des précisions sur trois points.
1. L’accès à ce « hotspot » sera limité à deux heures par personne. Doit-on comprendre qu’il s’agit de deux heures par jour ? Par quelle méthode cette limitation sera-t-elle mise en place ? Ce temps sera-t-il calculé de manière cumulée (temps total de connexion) ou s’agira-t-il d’un laps de temps de deux heures à partir du moment de la première connexion ? Pour quelle raison ce choix de limiter l’accès à deux heures ? On peut en effet penser que cette limitation sera inutilement contraignante pour bon nombre d’utilisateurs potentiels du dispositif (des personnes qui travaillent sur le place, des visiteurs étrangers qui passent quelques jours à Liège, des étudiants Erasmus qui ne disposent encore d’aucun accès à Internet, etc).
2. Quelle est la puissance des émetteurs choisis ? Une réflexion a-t-elle été menée, dans le cadre de ce projet, en matière de réduction des risques concernant l’exposition de la population aux ondes électromagnétiques ? La localisation de l’émetteur ou des émetteurs a-t-elle été réfléchie pour se trouver à distance suffisante des logements présents sur la place ?
3. Si j’en crois toujours la presse, je lis que l’accès au réseau sera restreint pour « les sites illicites ou contraires aux bonnes mœurs et à l’ordre public. » Pouvez-vous m’indiquer sur quelle base cette sélection sera opérée ? L’exclusion de certains sites sera-t-elle systématiquement basée sur des décisions judiciaires et ne concerna-t-elle donc que des sites qui contreviennent de façon avérée à la législation ? Ou doit-on redouter de voir le gestionnaire de cette infrastructure appliquer des restrictions arbitraires ?
Je vous remercie pour les réponses que vous voudrez bien m’apporter.
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